« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice ». Georges Orwell


mercredi 21 janvier 2009

Obama a dit ...

L’émotion était palpable. Des sanglots étaient retenus. Des larmes coulaient. Les sourires fusaient de toutes parts. Le moment était historique. Magique. Mémorable. Jusqu’à hier, jour de l’investiture du premier président noir des États-Unis, Barack H. Obama, ils étaient des millions à retenir leur souffle.

Au début, Obama disait «Yes, we can» ; désormais, il dit :«Yes, we will do». Mais jusqu’où cette erre d’aller poussera-t-elle le nouveau président et son administration? N'en fera-t-il que la moitié ou même le quart de ce qu’il avance, parfois avec lyrisme, ce génie du verbe aura déjà fait beaucoup en mettant dans le cœur de ses compatriotes l’espoir de jours meilleurs.

Il leur a dit …

«En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde

«Nous avons des devoirs envers nous-mêmes et envers le monde»

«Nous dompterons le Soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et faire tourner nos usines

«Une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis»

Et au reste du monde, il a dit aussi …

«Sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays»

«À ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre ou à blâmer l'Occident pour les maux de leur société, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire

Et quoi encore?

Depuis hier, le monde entier respire un autre air. Et surtout, croit vivre une nouvelle ère qui commence.

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