Si l’on fie à ce qui se passe
en ce moment en France, la campagne
présidentielle de Nicolas Sarkozy était d'abord jusqu'à présent mal engagée. Il
fallait relever de l'impossible, à
moins d'un miracle ou du moins d'un événement savamment orchestré...
On a donc ressorti l’hydre du « terrorisme islamique » afin d’hystériser la population et
d’hypermédiatiser l’affaire. Remettre sous les projecteurs la présence de
Sarkozy et du déroulement des événements sous sa gouverne, afin de donner de lui l’image d’un
sauveur de la nation française. Bref, faire en sorte que le show de boucane
must go on jusqu’au jour du scrutin.
Au Québec,
on n’en est pas là, bien sûr, mais il faut tenir compte que la situation pourrait
prendre un virage similaire, à un moindre degré d’intensité, soit, mais tout
aussi « miraculeux ».
Vu les
circonstances de déficit dans les sondages dans lesquelles se trouve Jean
Charest présentement, et soi-dit en passant l’ami inconditionnel (qu’il a d'ailleurs visité pas plus tard que la
semaine dernière) de Nicolas Sarkozy, attendons-nous à vivre un événement savamment orchestré ... à la
mesure de nos moyens évidemment.
Or, madame Marois ne perd rien pour
attendre. On sait qu'elle a l'expérience et la couenne dure mais, à l’instar de François Hollande, en France, j'ai bien peur qu’on ne la laissera pas très longtemps
devancer ainsi dans les sondages celui
qui a été choisi pour diriger le Québec.
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