« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice ». Georges Orwell
vendredi 2 juillet 2010
L'avoir des riches
«Au Canada, la justice est théorique. En pratique, on protège l'avoir des riches. Le reste n'est que façade. » Un célébre inconnu.
lundi 28 juin 2010
G8 & G20: compte rendu par un humain
Quand je suis arrivé samedi au Queen’s Park (la zone désignée de liberté d’expression) pour couvrir la plus grosse manifestation prévue dans le cadre du G20 de Toronto, j’ai dû constater que cette dernière avait été organisée par des groupes complices de l’élite dirigeante. Des groupes comme Greenpeace (la plus grosse délégation présente), Oxfam, Amnistie Internationale ou le Conseil des Canadiens avaient le plein contrôle de cette manifestation qui aurait dû être une marche du peuple contre la création d’un nouvel ordre mondial au bénéfice de quelques familles puissantes comme les Rockefeller et les Rothschild.
Évidemment, il n’en était rien.
On a plutôt vu Greenpeace et d’autres demander à l’élite de donner des milliards au Fond monétaire international et à la Banque mondiale pour combattre les changements climatiques. Pourtant, les Rockefeller et les Rothschild seront les premières familles à bénéficier d’une économie verte et d’une taxation du carbone. Pourquoi ? Parce que la crise des changements climatiques est une invention tordue de ces familles qui ont acheté le mouvement environnementaliste depuis longtemps. C’est une fausse crise, croient-ils, qui leur permettront finalement de faire accepter un nouvel ordre mondial à la population mondiale. Alors pourquoi les manifestants sont-ils venus protester quand il est évident que l’élite cherche à implanter ces politiques climatiques ? C’est parce que cette manifestation était tout simplement une opération de propagande subtile et efficace. En faisant ainsi, on canalise la colère du peuple vers des enjeux qui sont au calendrier de l’élite. Il fallait être là pour voir que la plus grande "vedette" de cette manifestation était le directeur international de Greenpeace, une organisation que Richard Desjardins a qualifié avec justesse de "Wal-Mart écologique".
Il fallait aussi entendre le Conseil des Canadiens demander au G20 de transférer tous ses pouvoirs décisionnels aux Nations-Unies, encore là une institution créée par ces familles puissantes qui sert en ce moment de plateforme de travail pour la création d’un gouvernement mondial. Les voeux du Conseil des Canadiens seront entendus car c’est bien là, encore !, l’intention de cette élite de banquiers impitoyables. L’ONU, le FMI et la Banque mondiale seront des organes de l’éventuel nouvel ordre mondial.
Un autre délégation importante était Amnistie Internationale qui protestait pour que l’élite sauve les femmes et les mères du monde entier en donnant un tas d’argent à la Banque mondiale pour qu’elle fasse du planning familial à travers le monde. Pour ceux qui s’y connaissent, le planning familial devrait plutôt s’appeler contrôle des populations, c’est-à-dire l’adoption de politiques répressives comme celle de l’enfant unique qu’on retrouve en Chine et qui fonctionne sur le principe de réduction de la population. Bref, les organes du nouvel ordre mondial décideront qui aura des enfants et combien ils en auront. Encore là, ce ne sont pas des idées qui viennent du peuple, mais sortent directement des "think tanks" de l’élite mondialiste.
Vous ajoutez à ça ceux qui brandissaient des bannières communistes avec des portraits de Mao, un des plus grands meurtriers qui ait jamais vécu, et vous avez une idée du portrait de cette manifestation. On sait que Mao a été financé et appuyé par David Rockefeller qui écrivait dans les années 70 que la Chine était le plus grand succès moderne quant au contrôle de sa population, justement parce qu’il s’agissait d’un état policier et que celui-ci régulait les naissances (et les morts...).
Bien sûr, la vaste majorité des citoyens qui militent pour Greenpeace ou Amnistie Internationale sont de bonne foi et espèrent changer les choses, mais ils ont malheureusement été pris en otage par ces groupes qui, eux, sont de mauvaise foi.
J’ai réussi à dénicher quelques individus qui connaissaient les véritables enjeux du G20 de Toronto, mais ils étaient submergés par un méli-mélo incongru de revendications contradictoires. On aurait jamais pu entendre leurs voix ce jour-là.
Finalement, pour justifier la brutalité policière et les arrestations de manifestants pacifistes, le Black Block est venu foutre le bordel, s’est sauvé en courant puis a disparu dans la brume. Dès que ce groupe d’agents perturbateurs - de mèche avec la police - a quitté les lieux, les policiers se sont rués sur le reste des manifestants et ont procédé à plus de 400 arrestations injustifiées. Le Black Block a mis le feu à trois voitures de police sans qu’un seul officier n’intervienne. Ils sont sans aucun doute les plus privilégiés des manifestants car la police ne les touche jamais. À vous de tirer vos conclusions.
Pour finir, j’ai trouvé l’expérience vraiment déprimante et quand je suis retourné à ma chambre d’hotel pour voir comment les mass médias avait distortionné l’information, je me suis senti bien seul et triste à mourir. Une chance que mon amoureuse était là pour me consoler...
Source : infodesderniershumains.blogspot.com
Auteur : Eric Granger
***
Évidemment, il n’en était rien.
On a plutôt vu Greenpeace et d’autres demander à l’élite de donner des milliards au Fond monétaire international et à la Banque mondiale pour combattre les changements climatiques. Pourtant, les Rockefeller et les Rothschild seront les premières familles à bénéficier d’une économie verte et d’une taxation du carbone. Pourquoi ? Parce que la crise des changements climatiques est une invention tordue de ces familles qui ont acheté le mouvement environnementaliste depuis longtemps. C’est une fausse crise, croient-ils, qui leur permettront finalement de faire accepter un nouvel ordre mondial à la population mondiale. Alors pourquoi les manifestants sont-ils venus protester quand il est évident que l’élite cherche à implanter ces politiques climatiques ? C’est parce que cette manifestation était tout simplement une opération de propagande subtile et efficace. En faisant ainsi, on canalise la colère du peuple vers des enjeux qui sont au calendrier de l’élite. Il fallait être là pour voir que la plus grande "vedette" de cette manifestation était le directeur international de Greenpeace, une organisation que Richard Desjardins a qualifié avec justesse de "Wal-Mart écologique".
Il fallait aussi entendre le Conseil des Canadiens demander au G20 de transférer tous ses pouvoirs décisionnels aux Nations-Unies, encore là une institution créée par ces familles puissantes qui sert en ce moment de plateforme de travail pour la création d’un gouvernement mondial. Les voeux du Conseil des Canadiens seront entendus car c’est bien là, encore !, l’intention de cette élite de banquiers impitoyables. L’ONU, le FMI et la Banque mondiale seront des organes de l’éventuel nouvel ordre mondial.
Un autre délégation importante était Amnistie Internationale qui protestait pour que l’élite sauve les femmes et les mères du monde entier en donnant un tas d’argent à la Banque mondiale pour qu’elle fasse du planning familial à travers le monde. Pour ceux qui s’y connaissent, le planning familial devrait plutôt s’appeler contrôle des populations, c’est-à-dire l’adoption de politiques répressives comme celle de l’enfant unique qu’on retrouve en Chine et qui fonctionne sur le principe de réduction de la population. Bref, les organes du nouvel ordre mondial décideront qui aura des enfants et combien ils en auront. Encore là, ce ne sont pas des idées qui viennent du peuple, mais sortent directement des "think tanks" de l’élite mondialiste.
Vous ajoutez à ça ceux qui brandissaient des bannières communistes avec des portraits de Mao, un des plus grands meurtriers qui ait jamais vécu, et vous avez une idée du portrait de cette manifestation. On sait que Mao a été financé et appuyé par David Rockefeller qui écrivait dans les années 70 que la Chine était le plus grand succès moderne quant au contrôle de sa population, justement parce qu’il s’agissait d’un état policier et que celui-ci régulait les naissances (et les morts...).
Bien sûr, la vaste majorité des citoyens qui militent pour Greenpeace ou Amnistie Internationale sont de bonne foi et espèrent changer les choses, mais ils ont malheureusement été pris en otage par ces groupes qui, eux, sont de mauvaise foi.
J’ai réussi à dénicher quelques individus qui connaissaient les véritables enjeux du G20 de Toronto, mais ils étaient submergés par un méli-mélo incongru de revendications contradictoires. On aurait jamais pu entendre leurs voix ce jour-là.
Finalement, pour justifier la brutalité policière et les arrestations de manifestants pacifistes, le Black Block est venu foutre le bordel, s’est sauvé en courant puis a disparu dans la brume. Dès que ce groupe d’agents perturbateurs - de mèche avec la police - a quitté les lieux, les policiers se sont rués sur le reste des manifestants et ont procédé à plus de 400 arrestations injustifiées. Le Black Block a mis le feu à trois voitures de police sans qu’un seul officier n’intervienne. Ils sont sans aucun doute les plus privilégiés des manifestants car la police ne les touche jamais. À vous de tirer vos conclusions.
Pour finir, j’ai trouvé l’expérience vraiment déprimante et quand je suis retourné à ma chambre d’hotel pour voir comment les mass médias avait distortionné l’information, je me suis senti bien seul et triste à mourir. Une chance que mon amoureuse était là pour me consoler...
Source : infodesderniershumains.blogspot.com
Auteur : Eric Granger
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La Convergence des luttes anticapitalistes, la CLAC, affirme que lors du sommet du G20 à Toronto, les policiers ont carrément procédé à du kidnapping, de l'intimidation et du harcèlement.
Lire ici
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vendredi 25 juin 2010
Pourquoi forer
À voir la quantité de pétrole qui s’y déverse depuis la fin d’avril, et surtout l’étendue de la marée noire qui a suivi, plus besoin de forer en profondeur le golfe du Mexique puisqu'il est déjà devenu le plus grand puits de pétrole à ciel ouvert au monde.
jeudi 24 juin 2010
Il en valait la peine
Plus il y aura d’arrestations avant les Sommets des G8-G20, plus la population finira par croire qu’il était nécessaire, donc qu’il valait la peine d’investir un milliard de dollars dans la sécurité. La logique du gros bon sens, quoi!
mardi 11 mai 2010
L'anglicisation de Montréal par l'immigration
Monsieur Jacques Noêl n'est pas un poète, ni un prophète, mais un moine exégète qui, sur tous les sujets touchant les problèmes (lire ici: injustices) auxquels les Québécois font face, fouille les statistiques canadiennes dans ses heures perdues, afin de contredire les nombreuses idées reçues (lire: préjugés tenaces contre nous), en exposant à l'air libre les chiffres exacts devant tous ceux et celles qui ne veulent pas l'entendre.
Et cela fatigue beaucoup le monde fédéraliste. Pourquoi? Parce que se faire mettre sous le nez les vraies vérités, c'est ben gênant.
***
En tout cas, voici ce qu'il avait à dire, aujourd'hui, de l'anglicisation de Montréal:
Lors de l’adoption de la Loi 101 en 1977, les Anglos faisaient 15% de la population du Québec ; un tiers seulement était bilingue. Aujourd’hui, les Anglos sont tombés à 8% et les deux-tiers sont bilingues. Comment peut-on se retrouver avec une crise linguistique alors que les Anglos unilingues ne font plus que 3% de la population du Québec ?
C’est que depuis le % d’allophones a bondi à 13% dont le tiers ne parle pas un mot de français. Mais comment expliquer que l’on connaisse une crise linguistique si 93% de la population québécoise parle français ?
C’est que ce 7% représente quand même plus d’un demi-million de personnes, contentrées en plein coeur de la métropole, dans un rayon de 10km autour de l’Université McGill. Avec 2 universités, une demi-douzaine de cegeps, un réseau complet d’écoles anglophones (11% des élèves au Québec étudient en anglais grâce au gruyère macéré par la Cour Suprême), trois grands hopitaux anglais, des CLSC et des services anglais mur à mur offerts par la Ville de Montréal, le Québec et le Canada, ce demi-million d’irréductibles peut vivre sans aucun problème en anglais, bien branchés sur l’Amérique et totalement coupés de la tribu de Presqu’Amérique.
Chaque jour le ghetto est en contact avec le million de francophones montréalais qui eux sont bilingues aux deux-tiers. Quelle est la langue commune publique entre ces Montréalais autochtones et les Chinois, Coréens, Indiens, Tamouls, Pakistanais, Iraquiens, Iraniens, Turques, Bulgares, Russes, Polonais, Égyptiens, Mexicains, Jamaicains et... Anglos unilingues de Montréal ? L’ANGLAIS !
Pendant qu’on voyait partir des Anglos uniligues, on accueillait des Allos unilingues, qui ne veulent pas plus rien savoir de nous que les Anglos d’antan. Le même mépris pour les Nègres blancs d’Amérique, mais cette fois venue du pauvre sud. Le mépris exposant deux.
Au finish on se retrouve avec un problème en double : non seulement on n’a pas réglé la question linguistique, mais on y a ajouté un problème ethnique qui est en train de nous exploser en pleine face, des accommodements déraisonnables aux gangs de rue, en passant par la ghettoïsation du nord de l’Ile et l’anglicisation du centre-ville.
Maudite belle réussite!
P.S. J’ai bien peur que dans 20 ans, le processus de l’assimilation du Québec sera déjà pas mal avancé. Moi, personnellement j’aurai 87 ans. Et si la tendance se maintient, cela ne me fera plus grand mal aux os. Alors, si à ce moment-là, vous tenez encore à parler français, eh bien, il faudra vous exiler loin en région. Où ailleurs.
Et cela fatigue beaucoup le monde fédéraliste. Pourquoi? Parce que se faire mettre sous le nez les vraies vérités, c'est ben gênant.
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En tout cas, voici ce qu'il avait à dire, aujourd'hui, de l'anglicisation de Montréal:
Lors de l’adoption de la Loi 101 en 1977, les Anglos faisaient 15% de la population du Québec ; un tiers seulement était bilingue. Aujourd’hui, les Anglos sont tombés à 8% et les deux-tiers sont bilingues. Comment peut-on se retrouver avec une crise linguistique alors que les Anglos unilingues ne font plus que 3% de la population du Québec ?
C’est que depuis le % d’allophones a bondi à 13% dont le tiers ne parle pas un mot de français. Mais comment expliquer que l’on connaisse une crise linguistique si 93% de la population québécoise parle français ?
C’est que ce 7% représente quand même plus d’un demi-million de personnes, contentrées en plein coeur de la métropole, dans un rayon de 10km autour de l’Université McGill. Avec 2 universités, une demi-douzaine de cegeps, un réseau complet d’écoles anglophones (11% des élèves au Québec étudient en anglais grâce au gruyère macéré par la Cour Suprême), trois grands hopitaux anglais, des CLSC et des services anglais mur à mur offerts par la Ville de Montréal, le Québec et le Canada, ce demi-million d’irréductibles peut vivre sans aucun problème en anglais, bien branchés sur l’Amérique et totalement coupés de la tribu de Presqu’Amérique.
Chaque jour le ghetto est en contact avec le million de francophones montréalais qui eux sont bilingues aux deux-tiers. Quelle est la langue commune publique entre ces Montréalais autochtones et les Chinois, Coréens, Indiens, Tamouls, Pakistanais, Iraquiens, Iraniens, Turques, Bulgares, Russes, Polonais, Égyptiens, Mexicains, Jamaicains et... Anglos unilingues de Montréal ? L’ANGLAIS !
Pendant qu’on voyait partir des Anglos uniligues, on accueillait des Allos unilingues, qui ne veulent pas plus rien savoir de nous que les Anglos d’antan. Le même mépris pour les Nègres blancs d’Amérique, mais cette fois venue du pauvre sud. Le mépris exposant deux.
Au finish on se retrouve avec un problème en double : non seulement on n’a pas réglé la question linguistique, mais on y a ajouté un problème ethnique qui est en train de nous exploser en pleine face, des accommodements déraisonnables aux gangs de rue, en passant par la ghettoïsation du nord de l’Ile et l’anglicisation du centre-ville.
Maudite belle réussite!
P.S. J’ai bien peur que dans 20 ans, le processus de l’assimilation du Québec sera déjà pas mal avancé. Moi, personnellement j’aurai 87 ans. Et si la tendance se maintient, cela ne me fera plus grand mal aux os. Alors, si à ce moment-là, vous tenez encore à parler français, eh bien, il faudra vous exiler loin en région. Où ailleurs.
mardi 16 mars 2010
TOTALement vôtre!
TOTAL ne va pas lâcher le morceau. La prédatrice pétrolière française dans laquelle Paul Desmarais et sa fière Power Corporation a des intérêts faramineux veut démontrer qu'elle consacre beaucoup d'efforts pour améliorer son bilan «vert».
Et aux Canadiens d'applaudir à tout rompre.
Sa stratégie est sans faille. Aujourd’hui, elle cherche à concilier ses futurs investissements massifs dans les sables bitumineux albertains – on parle de 15 à 20 milliards – et les conséquences néfastes de cette industrie sur l’environnement.
Le président de Total E&P Canada, Jean-Michel Gires, estime que l’image négative des sables bitumineux est surtout le résultat d’une grande incompréhension.
Monsieur Gires, vous nous prenez pour des imbéciles, ou quoi?
Grosso modo ce qu'il dit ici
Et aux Canadiens d'applaudir à tout rompre.
Sa stratégie est sans faille. Aujourd’hui, elle cherche à concilier ses futurs investissements massifs dans les sables bitumineux albertains – on parle de 15 à 20 milliards – et les conséquences néfastes de cette industrie sur l’environnement.
Le président de Total E&P Canada, Jean-Michel Gires, estime que l’image négative des sables bitumineux est surtout le résultat d’une grande incompréhension.
Monsieur Gires, vous nous prenez pour des imbéciles, ou quoi?
Grosso modo ce qu'il dit ici
Rien n'arrête TOTAL - Gérald Fillion (Mis à jour le 10 juin 2010)
La totale avec la pétrolière françaiseTotal
J'en ai parlé ici le 19 décembre dernier ...

***
***
L'implication de la pétrolière Total dans les sables bitumineux albertains fait des vagues en France, où les écologistes n'hésitent pas à qualifier ces investissements de «crime climatique».

« On essaie de nous faire croire que l’exploitation des sables bitumineux constitue un problème strictement canadien, alors qu’il s’agit bien d’un enjeu international. Comment lutter contre les changements climatiques si on laisse des groupes pétroliers et des États investir dans une telle catastrophe environnementale et climatique ? », s’interroge Virginie Lambert-Ferry, responsable de la campagne Climat-Énergie à Greenpeace Canada
***
Si vous ne lisez que les journaux de Gesca, il y a des chances que vous n'êtes pas au courant de ce qui suit:
La famille Desmarais, propriétaire de Power Corporation, a d’importants intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux, ce pétrole « sale » qui a coûté cher à la réputation du Canada tout au long du sommet de Copenhague.
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L'implication de la pétrolière Total dans les sables bitumineux albertains fait des vagues en France, où les écologistes n'hésitent pas à qualifier ces investissements de «crime climatique».
Et ça ne fait que commencer. Donc, à suivre!
jeudi 18 février 2010
Le coup de tonnerre
Si vous n'avez rien entendu des propos de l'ancien premier ministre souverainiste, Lucien Bouchard, l'autre soir, c'est que vous étiez probablement à Whistler ou à Vancouver, en train d'applaudir les médaillés olympiques.C'est vrai que le coup de tonnerre que Lucien Bouchard a provoqué avec ses «lucidités», ne pouvait certes pas résonner aussi loin qu'à l'autre bout de notre plus merveilleux et grand pays. Sauf qu'ici, beaucoup d'entre nous ont été un peu sonnés ... C'est le cas et le moins qu'on puisse dire.
Évidemment, tout un chacun et tout le monde aussi a son opinion et sa petite idée du pourquoi de tels propos, précisément à ce moment-ci.
Mais alors qu'il aurait dû venir prêter main forte à ses milliers de compatriotes québécois aux prises avec un premier ministre qui refuse obstinément de mettre sur pied une commission d'enquête sur la corruption dans la construction, il s'en est pris à la chef de l'Opposition officielle.
Alors qu'il aurait dû critiquer l'incompétence et les manoeuvres scandaleuses de certains ministres depuis des mois et surtout ces dernières semaines, voilà qu'il critique son ancien parti avec hargne et mesquinerie.
Du déjà vu? Mais oui, hélas. Les ex chefs souverainistes ont tous fait la même chose avant lui. Un cliché facile qui me brûle les ailes, sauf qu'en ces temps olympiques, si ce gars-là était joueur de hockey pour Team Canada, il compterait dans son propre but ...! Mais contentons-nous simplement de le classer parmi les célèbres «belles-mères» que le PQ a le don de laisser en héritage à ses militants.
Puis reprenons notre souffle, et soyons moins naïfs!
Lucien Bouchard est-il encore souverainiste ou non? Voilà la question. Ce terrain est trop marécageux pour m'y aventurer. Sauf que, comme bien d'autres, je suis d'avis qu'il est difficile à suivre. Or, ce que croit un certain M. Pommerleau, je le crois aussi. En voici un extrait:
«Quels intérêts sert M. Bouchard ? Entre les intérêts supérieurs du Québec et ceux d’un puissant réseau d’intérêt privées qui squatte notre État, M. Bouchard a depuis longtemps fait son choix.
Sa sortie pour démolir le PQ est une commande qui laisse présager un grand jeu : l’apparition d’un autre parti politique qui aurait sa bénédiction et qui viendrait encore diluer davantage notre cohésion nationale, ultime plan pour sauver les libéraux. Ce qui permettrait à son ami Paul Desmarais de maintenir son verrou sur le Québec, avec les conséquences que l’on sait. »
Comment ne pas voir et s'apercevoir, qu'à travers tous ces transfuges et ces défroqués, Lucien Bouchard, André Pratte, Jean Charest, Raymond Bachand, etc, à la solde d’un empire aussi puissant que vorace, mais extrêmement efficace et surtout invisible, notre État ne nous appartient plus parce qu’on a volé d'abord notre âme?
Un petit lien à tout hasard
jeudi 12 novembre 2009
Qui n'avance pas recule
Dommage que Pierre Falardeau ait été si mauvais prophète dans son pays. Heureusement qu'il a su au moins lire la carte de notre réalité lorsqu'il a dit: «On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part».
Un fait demeure, qui n'avance pas recule. Où pour être plus précis, qui n'avance pas, régresse. Et c'est justement ce qui se passe au Québec depuis un très long moment.
Mais depuis quelque temps, (l'été dernier, mettons), de plus en plus de Québécois, jeunes, vieux, hommes, femmes, gens ordinaires, gens instruits, étudiants, retraités, etc. se lèvent pour se dire à eux-mêmes et aussi aux autres nous-mêmes, que nous avons été, en 1995, certes ébranlés au point d'avoir été jetés par terre, mais pas au point d'avoir été mis en terre ...!
«La majorité des Québécois sont agacés, frustrés et humiliés. Mais nous vivons notre mal chacun de notre côté, chacun pour soi. Il me semble qu’un certain engourdissement nous transforme peu à peu en spectateurs de notre régression. Plutôt que d’entendre monter la colère ou la révolte, nous voyons notre propre léthargie se muter en fatalisme.» disait dernièrement, l'ancien chef de la FTQ, Fernand Daoust, dans un discours prononcé devant les invités de L’Action nationale, le 30 octobre dernier.
À la manifestation pour le français et la loi 101, nous étions une soixantaine. À celle de mardi, contre la visite des altesses royales britanniques, on (exclut la personne qui parle) était environ 250. Et j'espère, qu'à la prochaine action nous serons encore davantage.
Serions-nous en train d'émerger peu à peu de notre torpeur ...? En tout cas, en ce qui me concerne, je ne peux plus souffrir la honte que j'ai d'être «spectatrice de notre régression».
Un fait demeure, qui n'avance pas recule. Où pour être plus précis, qui n'avance pas, régresse. Et c'est justement ce qui se passe au Québec depuis un très long moment.
Mais depuis quelque temps, (l'été dernier, mettons), de plus en plus de Québécois, jeunes, vieux, hommes, femmes, gens ordinaires, gens instruits, étudiants, retraités, etc. se lèvent pour se dire à eux-mêmes et aussi aux autres nous-mêmes, que nous avons été, en 1995, certes ébranlés au point d'avoir été jetés par terre, mais pas au point d'avoir été mis en terre ...!
«La majorité des Québécois sont agacés, frustrés et humiliés. Mais nous vivons notre mal chacun de notre côté, chacun pour soi. Il me semble qu’un certain engourdissement nous transforme peu à peu en spectateurs de notre régression. Plutôt que d’entendre monter la colère ou la révolte, nous voyons notre propre léthargie se muter en fatalisme.» disait dernièrement, l'ancien chef de la FTQ, Fernand Daoust, dans un discours prononcé devant les invités de L’Action nationale, le 30 octobre dernier.
À la manifestation pour le français et la loi 101, nous étions une soixantaine. À celle de mardi, contre la visite des altesses royales britanniques, on (exclut la personne qui parle) était environ 250. Et j'espère, qu'à la prochaine action nous serons encore davantage.
Serions-nous en train d'émerger peu à peu de notre torpeur ...? En tout cas, en ce qui me concerne, je ne peux plus souffrir la honte que j'ai d'être «spectatrice de notre régression».
dimanche 24 mai 2009
Le mot nouveau
«Avant de quitter la Caisse en mai 2008, Henri-Paul Rousseau a peut-être senti la soupe chaude. Les déposants de la Caisse ne voulaient rien entendre des produits sophistiqués qu'essayait de leur fourguer la Caisse. Ainsi, lors d'une rencontre avec les représentants de la Régie des rentes du Québec (RRQ) au début de 2008, Susan Kudzman, vice-présidente responsable des relations avec les déposants, a tenté de convaincre le déposant des avantages d'un produit complexe auquel personne ne comprenait rien, rapporte une source. Mal lui en prit: elle fut reçue avec une volée de bois vert. Les représentants de la RRQ n'en revenaient tout simplement pas que la Caisse continue de leur vanter de tels produits après la déconfiture des PCAA.»
Je n'y comprends guère dans la catastrophe des pertes de la Caisse de dépôt. Je ne sais peut-être pas bien lire les chiffres, mais je sais lire les mots.
Un mot a attiré mon attention dans cet extrait d'un article du Devoir d'hier, le 23 mai. Ce mot utilisé par Robert Dutrisac ne sera pas tombé dans l'oreille d'une sourde.
Bien que derrière tous les maux de cette lourde saga, se cachent bien des mots dits en demi-vérités, ce mot-là aura eu au moins le mérite de me secouer l'ignorance.
C'est pas rien de réaliser qu'à cet égard, les brillantEs expertEs de la Caisse auraient vainement tenté de fourrer* les représentants de la RRQ (la Régie des rentes du Québec, d'où proviennent nos menus revenus de fins de mois), en leur vantant les avantages de ces vilains produits toxiques qui empoisonnent l'atmosphère ...
L’aurait-on échappé belle ? Parce que cela aurait pu être pire encore ... ? On ne peut donc faire autrement que d'être ébahis d'admiration et surtout reconnaissants envers nos représentants de la RRQ qui gèrent nos avoirs ... et nos êtres!
Maintenant, la question qui tue. Après toute cette affaire, pourquoi la Régie des rentes du Québec ne pourrait-elle pas transférer ou placer nos rentes dans une autre Caisse? Qui sait, Teacher's serait peut-être intéressée de gérer ce pactole ... !!! Une blague!
Fourguer : synonyme de fourrer
Je n'y comprends guère dans la catastrophe des pertes de la Caisse de dépôt. Je ne sais peut-être pas bien lire les chiffres, mais je sais lire les mots.
Un mot a attiré mon attention dans cet extrait d'un article du Devoir d'hier, le 23 mai. Ce mot utilisé par Robert Dutrisac ne sera pas tombé dans l'oreille d'une sourde.
Bien que derrière tous les maux de cette lourde saga, se cachent bien des mots dits en demi-vérités, ce mot-là aura eu au moins le mérite de me secouer l'ignorance.
C'est pas rien de réaliser qu'à cet égard, les brillantEs expertEs de la Caisse auraient vainement tenté de fourrer* les représentants de la RRQ (la Régie des rentes du Québec, d'où proviennent nos menus revenus de fins de mois), en leur vantant les avantages de ces vilains produits toxiques qui empoisonnent l'atmosphère ...
L’aurait-on échappé belle ? Parce que cela aurait pu être pire encore ... ? On ne peut donc faire autrement que d'être ébahis d'admiration et surtout reconnaissants envers nos représentants de la RRQ qui gèrent nos avoirs ... et nos êtres!
Maintenant, la question qui tue. Après toute cette affaire, pourquoi la Régie des rentes du Québec ne pourrait-elle pas transférer ou placer nos rentes dans une autre Caisse? Qui sait, Teacher's serait peut-être intéressée de gérer ce pactole ... !!! Une blague!
Fourguer : synonyme de fourrer
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