« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice ». Georges Orwell
samedi 25 août 2012
vendredi 24 août 2012
Legault/Ratthé: La saison des transfuges
On n'en finit plus de s'interroger à savoir ce qui a bien pu pousser le souverainiste le plus pressé que le PQ ait connu, François Legault, à quitter son parti pour devenir fondateur d'un parti ni fé-dé-ra-lis-te ni sou-ve-rai-nis-te. Mais ça, c'est une autre histoire.
Puis comme par hasard, aussitôt la CAQ devenue
parti politique, voilà que mon candidat de comté, Daniel Ratthé, s'est empressé d'en faire
partie. Dans une tourmente sans précédent dans son parti, Pauline
Marois n'a pas manqué l'occasion d'expulser le transfuge subito presto du PQ en lui reprochant, et avec raison, d’avoir «renié ses convictions»
par pur «opportunisme électoral».
Certes, ne comptez pas sur moi pour voter le 4 septembre prochain pour ce transfuge aux dents carnassières (cela dit en toute subjectivité que j'assume, bien sûr). Bien qu'il n'est ni le premier ni le dernier à transfuger et défroquer pour ainsi dire, je considère qu’il a non seulement renié son parti, ce qui est déjà gros à mes yeux, mais il m’a aussi reniée en tant d’électrice responsable qui avait voté pour lui le croyant sincère dans ses convictions. Pour faire un méchant jeu de mots, ce politicien a donc raté ici l'occasion de gagner mon vote à cette prochaine élection.
Par bonheur, ce politicien sans trop d'envergure fait face aujourd'hui, toujours dans mon comté, à Bernard Généreux, président de la Fédération québécoise des municipalités. Bernard Généreux avait été l’invité d’Anne-Marie Dussault au 24h en 60 min, pour exprimer son point de vue afin d'appuyer les propos tenus par la mairesse de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, relativement à la corruption dans le domaine de la construction.
![]() |
| Chantal Rouleau |
C’est à ce moment-là que j’ai appris à connaître Bernard Généreux pour ses prises de positions. Ce pourquoi j'ai été agréablement surprise et satisfaite d'apprendre qu'il serait candidat pour le PQ dans mon comté.
Le hasard fait bien les choses. Plus tôt aujourd'hui, je plaçais sur ce blogue un comte-rendu d'Amélie Dionne publié dans L'Aut'Journal invitant les régions à se débarrasser du fédéral. Ce qui m'amène en ce moment à encore davantage appuyer ce candidat qui s'est engagé à accroître le poids des régions.
On verra bien.
On verra bien.
Les régions doivent se débarrasser du gouvernement fédéral
Les régions, ces entités oubliées
Les
municipalités québécoises, et les régions dont elles font partie,
couvrent une partie plus importante que jamais de l’activité économique
au Québec. Or, bien que les municipalités soient exclusivement de
juridiction provinciale, le gouvernement fédéral est de plus en plus
présent dans la gestion des municipalités et compromet souvent la
cohérence et l’impact des décisions collectives de développement dans
toutes les régions du Québec.
Alors que les municipalités québécoises sont au bord du
gouffre, que l’enjeu majeur pour les entreprises éloignées repose sur
l’indépendance énergétique, que nos ressources naturelles sont offertes à
rabais, que le gouvernement libéral a aboli les crédits d’impôt aux
régions ressources et que les besoins de proximité de services se font
criant pour les régions, une question s’impose en vue de l’élection du 4
septembre prochain : quel est le parti politique le plus à même de
défendre les municipalités et les régions contre les blocages
qu’imposent en ces domaines le pouvoir fédéral?
mercredi 22 août 2012
Les enjeux de la mondialisation et les élections du Québec
La dictature des banques
Michel Matte
Tribune libre de Vigile
dimanche 19 août 201
dimanche 19 août 201
Les manifestations étudiantes ne sont pas à l’origine du désordre social. Elles sont plutôt la réponse démocratique à la décomposition graduelle de la société. Alors comment expliquer cette destruction de notre société prétendument démocratique ?
Depuis la Renaissance, les banques se sont constituées en empires financiers. Graduellement elles se sont accaparé le pouvoir de créer la monnaie. Au lieu que l’État crée la monnaie d’un pays, ce sont des banques privées qui la créent en prêtant au gouvernement et aux citoyens contre intérêt. Ainsi se créent des dettes croissantes et impossibles à rembourser. Les gouvernements et les citoyens sont à la merci des banques.
Deux excellents ouvrages décrivent cette prise de contrôle et le fonctionnement du système bancaire. Le premier, Les Secrets de la Réserve fédérale par Eustace Mullins cite William Guy Carr, Des Pions sur L’Échiquier, pages 14, 15 et 58-64 pour décrire le plan occulte en 1773 de Mayer Amschel Bauer qui adopta plus tard le nom de « Rothschild ».
mardi 21 août 2012
Selon J.F. Lisée: La meilleure pub du PQ
Merci Lolo
Voici ce qui a retenu mon attention dans son commentaire du 21 août (aujourd'hui même).
Pour l'Abitibi-Témiscamingue, on ne se surprendra pas; le PLQ a totalement ignoré cette région aux prises avec la crise forestière. Mais pour la Côte-Nord, ça m'a surprise étant donné que cette région est en quelque sorte la porte d'entrée vers le fameux Plan Nord de Jean Charest. Quant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le réservoir de nos grands esprits dans tous les domaines, je suis ravie, ayant des amies dans ces parages ...
Depuis le début de la campagne électorale, je m'intéresse beaucoup aux projections par sondages de Brian Breguet ICI, et bien sûr, je lis aussi régulièrement ses commentaires
Voici ce qui a retenu mon attention dans son commentaire du 21 août (aujourd'hui même).
Le PQ est en effet projeté de remporter 11 comtés sur 11 dans dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Nord-Est du Québec (incluant la Côte-Nord). Ce grand arc de circonscriptions englobant tout le nord du Québec, de la frontière ontarienne au Labrador, forme pour le PQ l’équivalent du West Island au PLQ: une source sûre de sièges.
Pour l'Abitibi-Témiscamingue, on ne se surprendra pas; le PLQ a totalement ignoré cette région aux prises avec la crise forestière. Mais pour la Côte-Nord, ça m'a surprise étant donné que cette région est en quelque sorte la porte d'entrée vers le fameux Plan Nord de Jean Charest. Quant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le réservoir de nos grands esprits dans tous les domaines, je suis ravie, ayant des amies dans ces parages ...
Trois régions qui poussent la roue dans le bon sens. Rafraîchissant!
dimanche 19 août 2012
Corruption : PLQ-PQ, bonnet blanc, blanc bonnet? Vraiment?
Vendredi, 3 août, la une de La Presse titrait : Les dons en chute Libre. L'article explique que c'est en partie dû au fait des révélations sur les pratiques illégales. Jean Charest se donne 8/10 dans la lutte contre la corruption.
Cela suit le titre de jeudi : Ces deux nouvelles sont une manipulation et voici comment je le vois.
On fait croire que la corruption se règle sous le règne de Charest,
que son gouvernement fait le ménage. Ceci va l'aider à se faire élire
et à le disculper. C'est comme si les Libéraux font maintenant partie
de la solution, pas du problème.
N'oublions pas qu’il y a quelques temps on affirmait que le PQ et les Libéraux avaient les mains sales, par exemple avec ce titre de Radio Canada : Le financement public des partis politiques est une grande hypocrisie, dit Duchesneau.
N'oublions pas qu’il y a quelques temps on affirmait que le PQ et les Libéraux avaient les mains sales, par exemple avec ce titre de Radio Canada : Le financement public des partis politiques est une grande hypocrisie, dit Duchesneau.
On a pu parler d'un cas ou quelques cas où le PQ a fait un faux pas et les voilà sur un pied d'égalité dans nos médias comme un autre parti corrompu. Il n'y a pas de comparaison entre les Libéraux gangrenés par la Mafia et les cas de prête-nom dans une section locale du PQ, mais les médias, dont Radio-Canada, ne font pas la distinction, surtout avec les titres.
En effet, Radio-Canada parle DES partis corrompus. Cela fait augmenter le cynisme, tant envers le PQ pour que les Libéraux, tous les deux sont vus comme corrompus à part égale. C'est une bonne tactique de désinformation que de salir l'opposant quand la partie que tu défends est prise en défaut.
Source:
06 août 2012
Sean O'Donoghue
L'aut'Journal
mardi 14 août 2012
L’autobus électoral
Jean Charest score
pratiquement que dans le 514. Dites-moi pourquoi il avait d’affaire à se
montrer toujours descendant de son autobus? Prendre le métro lui aurait suffi
et coûté bien moins cher. Alors, je
suis d’avis que son autobus lui est parfaitement inutile car il ne lui sert que
de bouclier électoral.
Quant à François Legault, je n’ai jamais compris et ne
comprends pas encore comment un parti qui a été fondé, il y a à peine un an, a
pu arriver à se payer (ou se faire payer ...!!!) un si gros autobus en
si peu de temps. Cherchez l’erreur
électorale.
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Un autobus d'Alma pour Marois - Autocar Jeannois |
Pauline Marois, d’abord à voir la hauteur de ses talons
(page couverture de l’Actualité), Jean Charest aurait intérêt à aller se rhabiller. Jamais
madame Marois n’aurait pu marcher, avec ses chaussures-là dans les pieds bien longtemps, dans la rue. Par contre,
son autobus lui est indispensable, sans quoi il lui aurait fallu faire
marcher ses doigts (manucurés, cela va de soi) pour parcourir le Québec au grand complet. Ici, nécessité électorale oblige.
Terminus! Tout le monde descend!
Terminus! Tout le monde descend!
***
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| Propos recueillis par une journaliste lors d'un souper intime chez un de ses organisateurs |
Question: Madame Marois a-t-elle l'étoffe d'un Premier ministre?
vendredi 10 août 2012
Confidences d’une aspirante au poste de premier ministre
Il y a moins de femmes que d’hommes en politique, croit Pauline Marois,
parce que plusieurs d’entre elles « ont des problèmes de confiance en
elles ».
La chef péquiste était questionnée par les médias sur un grand portrait
d’elle publié dans la dernière livraison du magazine L’actualité. Mme
Marois y confie avoir eu elle-même des problèmes de ce type. Selon elle,
les femmes douteraient davantage que les hommes de leurs capacités. «
C’est dommage », a soutenu la politicienne, parce que « souvent », elles
possèdent des curriculum vitae « nettement plus intéressants » que «
ceux des gars ». La présence relativement récente des femmes en
politique explique en partie cet état de fait. « C’est récent que les
femmes […] exercent des rôles d’autorité. » Elle a confié avoir encore
des doutes, « certains jours ». « Je vais vous dire, je pense que ce
n’est pas mauvais. Parce que ça me permet d’être meilleure. »
Dans le portrait de L’actualité, Mme Marois confie aussi que de perdre
les prochaines élections serait plus aisé que de les remporter. « La
défaite est pas mal plus simple. Dans le sens où j’ai tellement de
possibilités dans la vie de faire d’autres choses. C’est la victoire qui
est compliquée. » Elle va même jusqu’à parler d'« ivresse de la liberté
» si elle perd. S’expliquant hier, elle a soutenu qu’il serait
extrêmement exigeant de diriger le Québec et cela impliquerait pour elle
« d’énormes contraintes ». « Je connais exactement ce que cela
comporte, mais c’est ce choix-là que je préfère. C’est pour servir les
Québécois », a-t-elle précisé.
Par ailleurs, dans le portrait, Mme Marois revient sur la crise que la
formation politique a traversée de juin 2011 à janvier 2012. Mme Marois
admet avoir songé à quitter son poste à trois reprises. Elle confirme
aussi que l’ancien chef du Bloc québécois Gilles Duceppe souhaitait la
remplacer, mais qu’il désirait être couronné. Or, plusieurs membres du
caucus, dont Bernard Drainville, se voyaient aussi à la place de la
chef. Elle soutient ne pas être embêtée par ces ambitions. Elle-même a
souhaité à une époque remplacer Bernard Landry : « Je l’ai dit souvent à
Bernard Drainville. Je ne suis pas éternelle, le cimetière est rempli
de gens irremplaçables. »
Source: Le Devoir
Source: Le Devoir
jeudi 2 août 2012
Lettre d'un ami, citoyen, colocataire et étudiant ...mais qui pense
Cela peut paraître bizarre pour certain-es, mais le vote, ce n’est pas
trop dans ma culture. Je ne considère pas cela comme un devoir. Cela ne
m’empêche pas de m’engager dans ma communauté et d’être intéressé par la
politique électorale. En ces temps troubles, qui ne l’est pas ? Je
prévois d’ailleurs assister à un débat entre des membres de Québec
solidaire et des anarchistes en août. C’est sain d’avoir ce genre de
débat, cela permet à des gens qui, comme moi, n’ont pas d’idées toutes
faites sur la prise de position politique à propos de questions
tellement importantes.
Se sentir proches…
J’aime bien les anarchistes en général. Je ressens de l’espoir devant
les idéaux qu’ils et elles portent, car je trouve leurs implications
très concrètes, mais leurs réponses politiques qui sont en processus de
construction constante semblent parfois manquer de pragmatisme aux yeux
de plusieurs. Peut-être que Manon Massé, qui participera à ce débat pour
Québec solidaire, saura me convaincre ?
D’ailleurs, elle est dans mes ami-es Facebook, mais je ne me rappelle
plus très bien comment notre amitié virtuelle s’est nouée, en fait, je
ne la connais pas vraiment. On a 145 ami-es en commun que je ne connais
pas tous et toutes, mais je sais que là-dedans il y a des gens que je
respecte, qui veulent changer les choses et qui ont des idées, des gens
qui vont probablement voter.
Bon, cela ne m’empêche pas de me poser des questions sur le vote, mais
pendant que j’y pense, je pourrais directement envoyer un message à
Manon, peut-être aurait-elle le temps de discuter de ces questions avec
moi.
On dirait que c’est ce genre de sentiment de proximité que j’aime avec
les gens de Québec solidaire, comme Amir Khadir qui participe aux
manifestations de contestations étudiantes et du projet de loi 78 « pour
accompagner son peuple », comme il dit. Cet homme me fait bien rire ;
il y a déjà quelques années de cela, lors de la commémoration de la mort
de Freddy Villanueva à Montréal-Nord, il s’est déplacé sous mon
parapluie avant une marche sous la pluie. On a jasé brièvement, je me
souviens qu’il a fait une blague sur Denis Coderre. Mes ami-es
présent-es, que je qualifierais de plutôt radicaux, trouvaient cela
drôle aussi. Ils m’ont demandé si je le connaissais et j’ai répondu que
pas vraiment. Je lui avais même demandé son nom pour être bien certain
que c’était lui.
Être convaincus et vraiment représentés
C’est que je connais toutes sortes de gens : certains parlent de la
fameuse division du vote, d’autres sont abstentionnistes. Une de leurs
réflexions est que le fait de voter ne change pas réellement les choses
et qu’il faut donc concentrer ses énergies ailleurs que dans la
politique électorale. Un ami m’a également fait part de sa crainte en me
disant : « Tu imagines si l’on vote en masse et que les libéraux sont
réélus, ils vont se sentir encore plus légitimes. »
Il me semble que globalement, ce qui sous-tend ces réflexions, c’est la
très grande question de la conviction. Pour ma part, je n’ai pas la
conviction que la division du vote est une mauvaise chose en soi, mais
parfois, entre vous et moi, je pense tout bas que les libéraux vont être
réélus.
Je sais, je sais, ce n’est pas optimiste, je ne crois pas que ce soit
particulièrement réaliste non plus. Je suis en sociologie, alors moi et
la Realpolitik on repassera, mais je pense que plusieurs personnes en
ont marre des gros partis qui manquent de vision.
Quand je dis plusieurs, c’est relatif, je parle entre autres de ceux et
celles qui ont été très déçus devant la décision du Parti québécois
concernant la représentation proportionnelle, alors que cette question
d’une grande importance était au programme depuis sa fondation. Il me
semble que cette forme de scrutin favoriserait les échanges et les
débats, qu’une plus grande diversité d’opinion pourrait être exprimée,
mais je me dis que c’est probablement plus stratégique pour Mme Marois
d’aller en ce sens pour atteindre et concentrer le pouvoir, le fameux
pouvoir.
Bref, j’irais contre mes convictions en votant pour son parti. Elle
pourra bien sortir son carré rouge quand cela lui chante, cela n’y
changera rien. J’oublie également la Coalition avenir Québec pour des
raisons qui me semblent évidentes. Option nationale me semble plus
intéressant, mon enseignant m’a dit que le chef était un bon gars, il ne
me reste plus qu’à lire un peu.
Faire les choses autrement
Si je vais voter, on pourra bien m’accuser d’avoir divisé le vote, mais
j’aurai voté selon mes convictions. Si le Parti libéral est réélu à
cause de gens comme moi, je penserai peut-être un instant que le Parti
québécois aurait probablement été moins mauvais, mais quelle tristesse
de toujours voter stratégiquement pour éviter le pire, aussi bien ne pas
voter et faire les choses autrement ?
Au pire, je me dis que j’irai prendre un café avec Amir, il doit avoir
des choses à dire là-dessus lui, il doit être occupé aussi ; je suis ami
avec sa fille sur Facebook, je ne la connais pas beaucoup, mais je me
dis que je peux toujours m’essayer de lui demander de nous mettre en
contact.
Bref, à tous mes ami-es et connaissances qui ont déjà leurs idées ou
qui se cherchent encore là-dedans : amenez-vous, il me semble que c’est
le temps qu’on s’en parle en face. D’ici là, je considérerai que par
cette lettre et les réflexions qu’elle pourra susciter, j’ai fait mon
devoir citoyen.
***
Mathieu Sabourin Lévesque - Étudiant en sociologie
Source: Le Devoir
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Mathieu Sabourin Lévesque - Étudiant en sociologie
Source: Le Devoir
mercredi 1 août 2012
Étienne Chouard: La fausse démocratie expliquée en 10 minutes ...
La cause des causes
« L'élection porte en elle la corruption des élus par ceux qui ont financé la campagne électorale.» Étienne Chouard
***
Je ne suis pas d’accord avec Étienne Chouard qui
déclare (dans une autre de ses conférences) que, pour en venir à une vraie
démocratie, il faut , entre autre, arrêter
de voter.
Le geste est lourd, très lourd de conséquence ici au Québec, surtout en ce moment d'élections prochaines. Il tomberait bien mal d'arrêter de voter sans devenir abstentionniste, alors qu'il est urgent d'arrêter de voter pour les libéraux.
Le geste est lourd, très lourd de conséquence ici au Québec, surtout en ce moment d'élections prochaines. Il tomberait bien mal d'arrêter de voter sans devenir abstentionniste, alors qu'il est urgent d'arrêter de voter pour les libéraux.
Je suis d’avis qu’il faut faire les choses
autrement. Et afin de ne pas perdre de vue le fait que de miser sur le financement public des partis
politiques, est déjà un pas dans la bonne direction.
Autre conférence sur le sujet:
http://rlqqnl.blogspot.ca/2012/08/la-cause-des-causes.html
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